LesCalepins.com

un médium nouveau genre, présenté avec intégrité, et à votre écoute


Voulez-vous vous identifier ou vous enregistrer ?

Après un petit déjeuner léger et surtout un bon café, on prend la route vers la Saskatchewan.

Les autoroutes de la région d’Edmonton sont vraiment un plaisir pour le conducteur; nous traversons la ville sans embûche.

La ville d’Edmonton grandit à vue d’œil et de nouvelles installations tant commerciales qu’industrielles attirent une main-d’œuvre qui nécessite de nouvelles habitations sans cesse.

Nous voyons de plus en plus de grands réservoirs dans les champs. Le pétrole pompé des champs pétrolifères y est emmagasiné avant d’être acheminé vers des infrastructures plus importantes.

Nous continuons notre route jusqu’à Lloydminster, ville à cheval sur la frontière entre l’Alberta et la Saskatchewan. En plein milieu de la ville, une série de quatre marqueurs plus grands que nature est implantée pour marquer cette frontière. On imagine les citoyens de part et d’autre de cette ligne artificielle, traités différemment par les autorités provinciales : impôts; taxe de ventes; plaques automobiles; assurance-santé, etc… Un déménagement et hop! Ce n’est pas seulement l’adresse sur la facture d’électricité qui doit changer mais toute une vie.

Une pause pour se sustenter un peu et rencontrer des gens. Ils sont tout aussi sympathiques que les albertains, mais on sent une différence; la ligne imaginaire a des effets réels sur la population même si cette dernière traverse la ligne régulièrement.

De retour en  milieu rural, le paysage semble le même. Les élévateurs à grain marquent l’horizon; on en voit un portant fièrement le nom de ses propriétaires : Blais Farms. S’agirait-il de francophones ?

Les réservoirs de pétrole sont tout aussi nombreux. La Saskatchewan n’a peut-être pas la réputation pétrolière de l’Alberta, mais elle pompe.

Arrivés à North Battleford, on décide de faire halte pour la journée. C’est un centre régional regroupant les services pour la région. On en profite pour faire de la lessive et se promener en ville. Les concessionnaires de machinerie agricole abondent et on remarque des tracteurs aux allures dignes de Star Wars. C’est une bonne illustration de la technologie au service de l’Homme, adaptée aux cultures locales.

Après une visite à un restaurant familial pour goûter la cuisine saskatchewanaise, on fait le plein de provisions pour les journées à venir avant de nous retirer dans un motel local pour une bonne nuit. Demain, on prendra la route pour Moose Jaw où nos amis d’Edmonton nous ont recommandé un hôtel avec des piscines d’eau minéralisées chaudes.